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COMMUNIQUÉ CSP-FIDÉLIO : réouverture des sites de Ducos et de Gadji

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Suite à une entente entre la Direction de la Calédonienne de Services Publics et les salariés, le centre de transfert, de tri et de valorisation de Ducos (CTTV) ainsi que l’installation de stockage des déchets de Gadji (ISD) ont été ré-ouverts au public ce jeudi 22 septembre.

Depuis ce matin, la CSP est ainsi en mesure d’accueillir l’ensemble des usagers du Grand Nouméa dans les conditions habituelles.

COMMUNIQUÉ CSP-FIDÉLIO : fermeture provisoire des sites de Ducos et de Gadji du fait d’un mouvement de grève

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La Calédonienne de Services Publics tient à faire savoir que suite à un mouvement de grève sans préavis d’une partie de ses salariés, elle a été contrainte de fermer ce mercredi 21 septembre son centre de transfert, de tri et de valorisation de Ducos (CTTV) ainsi que l’installation de stockage des déchets de Gadji (ISD).

Cependant, les déchetteries et les quais d’apports volontaires restent ouverts et libres d’accès mais ne pouvant être opérationnelle sur une partie de ses activités, la CSP n’est pas en mesure d’accueillir les déchets industriels et les ordures ménagères, faute de personnel.

La Calédonienne de Services Publics fait actuellement tout son possible afin d’accueillir normalement les usagers et pour relancer l’activité sur ses sites dans les plus brefs délais. Elle a par ailleurs demandé une médiation à la Direction du Travail et de l’Emploi et elle tiendra les usagers au courant de l’évolution de la situation par voie de presse.

La Direction

COMMUNIQUÉ CSP-FIDÉLIO : Démenti de la CSP concernant les déclarations de la société TRECODEC

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Concernant la filière de traitement des pneumatiques usagés, la société TRECODEC s’est livrée à des déclarations dans la presse mettant directement en cause la Calédonienne de Services Publics. Dans un souci de transparence, la CSP tient donc à rétablir un certain nombre de faits :

Dès 2014, dans le cadre de sa politique visant à traiter et revaloriser localement les déchets, la Calédonienne de Services Publics a pris l’initiative de mettre en place une filière de revalorisation des pneus usagés dénommée « projet Draingom ». Le Draingom est un matériau drainant réalisé à base de chips de pneus commercialisable dans les secteurs des travaux publics. Cette filière unique en Nouvelle-Calédonie vise à inscrire la CSP, ses différents partenaires, mais aussi le territoire dans un schéma d’économie circulaire, respectueux des réglementations en vigueur et de l’environnement.

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Pour ce faire, la CSP a dû procéder à l’aide de ses fonds propres à de lourds investissements se chiffrant, pour l’heure, à plus de 150 millions de francs CFP, afin d’implanter une unité de broyage et de fabrication de Draingom sur le site de l’ISD de Gadji (lieu où est entreposé le stock de pneus usagés provenant de l’ensemble du territoire). Si l’intérêt pour le produit est manifeste, tant du côté des pouvoirs publics que des principaux opérateurs privés, la fin des grands chantiers dans le secteur du BTP, et surtout la crise économique récente, ont contrecarré le bon écoulement du produit fini, et ce malgré son fort potentiel.

Il en résulte que le produit fini ne s’écoule pas suffisamment : les pneumatiques usagés s’accumulent dans la zone de stockage de Paita. Conformément à la loi, la Direction de l’environnement de la Province Sud a donc adressé à la CSP une mise en demeure au titre du suivi des ICPE. En effet, le stock a atteint le seuil maximum imposé par la réglementation.

Cette situation bouleverse radicalement l’équilibre du contrat et c’est la raison pour laquelle, dès le mois de mars 2016, la CSP a alerté Trecodec sur les difficultés rencontrées pour l’écoulement du produit Draingom et des surcoûts engendrés par la filière d’export des chips. N’ayant pas de réponse de Trecodec 3 mois plus tard, la CSP a été contrainte de tirer à nouveau la sonnette d’alarme, mais ces tentatives de discussion sont restées sans réponse.

A court terme, la seule solution réside donc dans l’exportation d’une partie de ce stock. Une proposition émise par la CSP et validée par l’ensemble des partenaires du projet lors d’une réunion organisée le 7 juillet 2016 en présence notamment de représentants de la Province Sud, de la DENV, de la société TRECODEC et de la Direction de l’équipement.

A cette occasion, la CSP a indiqué que du fait du non-écoulement du produit fini et de l’effondrement du cours des matières premières, et à l’instar des autres opérateurs mondiaux du secteur, la CSP doit désormais faire face à des coûts d’export bien supérieurs à ceux initialement prévus lors de la signature du précédent contrat (trois fois supérieurs).

C’est la raison pour laquelle la CSP a proposé une solution médiane : durant les trois prochains mois, les partenaires conviendraient que le volume de pneus entrants (environ 800 tonnes) serait pour moitié enfouis par la CSP sous forme de broyats Draingom et pour l’autre moitié exportés. Le surcoût relatif serait porté à part égale entre la CSP et la société TRECODEC. Pendant ce laps de temps, l’ensemble des partenaires s’étaient donnés pour objectif chacun à leur niveau d’aider à la promotion et à la commercialisation du Draingom dans le but d’écouler le stock.

De plus, la CSP a pris l’engagement, durant la période test, d’engager une nouvelle campagne de publicité visant à promouvoir le produit Draingom et à renforcer son réseau commercial chargé d’en assurer la commercialisation. Enfin, la CSP a proposé de fournir gratuitement le produit fini (pour un laps de temps à définir avec ses partenaires) et ce afin de permettre le démarrage de cette filière d’avenir.

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Cependant, le 19 juillet 2016, la CSP a pris acte dans les médias du refus de la société TRECODEC de mettre en œuvre ces solutions et de participer à l’effort commun. Nous ne pouvons que le regretter. Pour autant, contrairement à ce qu’indique la société TRECODEC, les pneumatiques usagés peuvent toujours être admis sur le site de Gadji mais à la condition qu’ils soient exportés ou bien traités sur place, selon les modalités présentées lors de la réunion du 7 juillet.

Enfin, la CSP rappelle que les pneumatiques usagés sont classés comme des « déchets non-dangereux mais qui présentent un risque pour l’environnement et la santé en cas d’incendie ». L’incendie criminel de mars 2015 d’une partie du centre d’enfouissement de Gadji avait ainsi démontré qu’il est primordial de mettre en œuvre des solutions de traitement concernant ces pneumatiques. D’autant plus que la filière Draingom représente une chance unique de valoriser localement un déchet, dans sa totalité, tout en fournissant à plusieurs secteurs économiques un produit aux multiples applications et à la performance environnementale incontestée.

Quant au bilan carbone évoqué par Trecodec sur la filière d’export du Draingom, il serait intéressant que Trecodec fasse état du même bilan sur les cinq autres filières dont elle a la gestion.

# Qu’est-ce que le Draingom ?

Le Draingom® est issu du cisaillage des pneumatiques usagés et se présente sous la forme de plaquettes de forme convexe d’une taille variant de 50 à 150 mm. C’est un produit inerte, non biodégradable et non polluant utilisé comme matériau drainant. Son utilisation durable liée au respect de l’environnement a été démontré par des études d’impact environnemental réalisées de 2008 à 2012 par le cabinet métropolitain S.G.S (accrédité Cofrac)

# Quelles applications ?

Les applications sont multiples, principalement dans le domaine du bâtiment et des travaux publics : Bassins d’orage, de rétention, ou sous parking, stockages d’eau, chaussée réservoir, drain, tranchées ou remblais drainants, garnissage d’arrière de mur de soutènement…
Pour en savoir plus : www.draingom.nc

Communiqué CSP-Fidélio : Mise au point sur la situation Gadji et à Ducos

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Concernant les blocages ayant lieu sur les sites des installations de la Calédonienne de Services Publics – au centre de transfert de tri et de valorisation (CTTV) de Ducos et à l’installation de stockage des déchets (ISD) de Gadji – et à la couverture médiatique qui en a été faite, la CSPFidélio tient à rétablir un certain nombre de vérités.

1. Comme l’impose la législation, les cendres de la centrale de Prony sont traitées de façon à ne pas être nocives pour l’environnement

Depuis 2009, les cendres provenant de la centrale de Prony-Energie sont transportées, traitées et stockées jusqu’aux casiers étanches de l’ISD de Gadji, situé sur le territoire de la commune de Paita. Le traitement de ces cendres est effectué et contrôlé par les autorités compétentes selon les normes en vigueur. Celles-ci sont définies par l’Arrêté provincial n°915-2005/PS du 22 juillet 2005. Installé dans des casiers étanches, l’ensemble des eaux résiduelles issues de ces casiers est capté puis traité en totalité. Il n’existe aucune fuite identifiée à ce jour. Trois piézomètres sont installés sur le site, conformément aux règles de sécurité spécifiques à ce genre d’installation (article 9 de l’arrêté n°915-2005/PS). Depuis l’ouverture du site, deux prélèvements* annuels sont effectués par un organisme (SOPRONER) qui envoie les prélèvements à des laboratoires métropolitains indépendants afin de vérifier les eaux de profondeur. Les comptes rendus de ces analyses sont contrôlés par l’inspection des installations classées (la DENV). Ces informations sont publiques et à ce jour, aucune pollution n’a été constatée.

De plus, à l’extérieur de l’ISD, d’autres prélèvements sont effectués deux fois par an sur trois points de rejet : devant le site, côté Nord et côté Sud. Aucune anomalie n’a, là non plus, été relevée. Il s’avère qu’en l’absence de fuite ou d’incident majeur extérieur à l’installation, le traitement des cendres de Prony est réalisé dans le cadre de la loi et donc du respect des règles environnementales. Une information confirmée hier soir par la présidente de l’association environnementale EPLP qui déclarait dans les médias que « si ces cendres sont gérées en bonne et due forme, il n’y a aucune conséquence sur l’environnement ». Ce qui est le cas à l’ISD de Gadji.

2. Les traces de Mercure et d’Arsenic sur site sont dix à cent fois inférieures aux normes ISO et NF

Pour 2014, les résultats d’analyses des perméats (c’est-à-dire les eaux traitées provenant des lixiviats), effectués par un laboratoire indépendant les 25/09 et 22/10 de l’année dernière établissent des taux d’Arsenic de 0.01 mg/L lorsque les normes NF EN ISO 11885 fixent une valeur limite pour un rejet dans le milieu naturel à 0.1 mg/L. De même, ces tests font apparaitre des taux de Mercure de 0.5 mg/L lorsque les normes NF EN 13506 précisent que la valeur limite autorisée est de 50mg/L. Ces résultats figurent dans le rapport annuel de surveillance 2014 transmis aux autorités compétentes comme la loi le commande (article 9.2.1 de l’arrêté n°915-2005/PS). Concernant les lixiviats (le liquide résiduel qui provient de la percolation de l’eau à travers les déchets), ils sont contenus dans des bassins étanches équipés d’unités d’osmose inverse qui permettent de les traiter.

3. A Gadji, pas d’hydrocarbure accepté sur le site de l’ISD

Contrairement à une annonce faite par un média selon lequel « des huiles de vidange étaient mélangées aux cendres », les huiles de vidange et tous les hydrocarbures en général ne sont ni acceptés, ni transportés, ni stockés, ni traités à Gadji car la réglementation l’interdit. Les contrôles sont systématiquement effectués sur les entrants afin de vérifier leur qualité et leur origine. Pour CSP-Fidélio**, il est hors de question d’accepter des hydrocarbures sur le site de Gadji, ni aujourd’hui, ni demain.

4. A Ducos, les cendres sont mélangées à d’autres déchets afin d’être valorisées

A l’inverse de ce qui a été énoncé par ce même média, les matières mélangées aux cendres de Prony sont uniquement issues des fosses septiques et des bacs à graisse provenant des gisements ménagers, professionnels, industriels et touristiques de l’agglomération. Les vidangeurs sont chargés de les transporter jusqu’à Ducos. Là, la station de traitement des liquides de vidange permet d’accueillir les matières liquides de vidanges ainsi que les graisses produites. L’installation est classée pour la protection de l’environnement et, à ce titre, elle est contrainte
de réaliser elle-aussi des analyses (4 fois par an).

Dans le but d’améliorer le fonctionnement de Gadji et de diminuer les envols et les odeurs des déchets stockés dans le centre, la CSP-Fidélio a mis en place un process de mélange de ces boues avec les cendres. En effet, l’un des principes actifs des cendres réside dans leur capacité à inhiber les odeurs. De plus, utilisé comme couverture sur les alvéoles, le produit final permet de limiter considérablement les envols de déchets dans l’intérêt des habitants de la zone et de la commune. Ce procédé a fait ses preuves et a été validé par la Direction de l’Environnement de la Province Sud. Des analyses sont transmises régulièrement à la DENV et, en termes de rejet extérieur, aucune anomalie n’a été observée à ce jour.

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La CSP-Fidélio rappelle qu’elle effectue continuellement le suivi environnemental que lui impose la loi, sous le contrôle des autorités compétentes. Après l’incendie du mois de mars, classé par la gendarmerie, « d’origine extérieure », aucune preuve ne démontre une quelconque pollution sur les sites ou à leurs abords. Au vu de ces éléments, la CSP-Fidélio est en droit de s’interroger sur les véritables causes du blocage de ses installations.

* Comme stipulé dans l’article 9.2.2 de l’arrêté n°915-2005/PS « le prélèvement d’échantillons doit être effectué conformément à la norme « prélèvement d’échantillons – eaux souterraines, ISO 5667, partie 11,1993″, et de manière plus détaillée conformément au document AFNOR FD X31-615 de décembre 2000 »

** Concernant Veolia, cette entreprise n’est plus présente sur le territoire de la Nouvelle-Calédonie depuis plus de 5 ans.

Les tribus de Païta à l’heure du tri

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Dans le cadre de sa politique de gestion des déchets, la Calédonienne de Service Public (CSP) en partenariat avec la commune de Païta a installé le 7 mai dernier deux bennes (de 15m3 chacune) dans la tribu de N’Dé.

Des installations qui vont se poursuivre dans le courant du mois de mai, avec la mise en place prochaine de bennes de tri dans les tribus de Nanouni et de Saint-Laurent.

Cette opération menée conjointement par la CSP et les services de la mairie de Païta est totalement gratuite pour les habitants de ces tribus qui pourront y apporter tous leurs encombrants (batterie, pneumatiques etc…) et lutter ainsi plus efficacement contre les pollutions occasionnées par ces matériaux.

Salon du développement durable au lyçée Jules Ganier

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À l’occasion du salon du développement durable organisé aujourd’hui par le lycée Jules Garnier, la CSP a tenu un stand d’information tout le long de la journée.

Les lycéens se sont montrés très intéressés par nos métiers, notamment dans le cadre de la valorisation des déchets.

Nous tenons à remercier la direction du lycée, l’ensemble des équipes éducatives ainsi que les élèves qui se sont prêtés au jeu des questions-réponses.

Ça Se Passe ailleurs

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En Nouvelle-Calédonie, l’accumulation des pneus usagés a constitué une source majeure de pollution pour les pouvoirs publics et les acteurs de la filière automobile. C’est dans cette optique que la CSP a décidé l’installation à court terme d’une unité de traitement des pneus sur son site de Gadji où des travaux de terrassement ont d’ores et déjà commencé. Lire la suite

Le réseau de dégazage de Gadji opérationnel

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C’est une belle réalisation à mettre à l’actif de nos équipes et de nos partenaires qui ouvre des perspectives : il s’agit de lutter contre le rejet dans l’atmosphère des gaz, en particulier le méthane et le CO2, dégagés par les déchets organiques.

Avec ses partenaires, la CSP a décidé d’investir dans la mise en place d’un réseau de dégazage au casier A de l’ISD de Gadji, un dispositif technique capable de capter et de détruire ces gaz et ainsi de réduire leurs effets polluants. Le travail a été intense, il s’est, en effet, agi de forer des puits en profondeur (jusqu’à 25 m !) et de les relier entre eux. Au bout de ce réseau installé verticalement et horizontalement, se trouve une torchère grâce à laquelle, les gaz sont brûlés. L’ensemble est opérationnel depuis juillet dernier. Lire la suite

DEEE : opération réussie !

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C’est sans conteste une des grandes réussites de l’année 2014: chaque mois depuis le 22 avril, près de 50 tonnes de déchets autrefois enfouis, ont été grâce à l’implication de tous les membres de la CSP, traités et valorisés.

Pour la première fois en Calédonie une filière de traitement des déchets électriques et électroniques a été mise en place. Sur nos sites de Quais d’Apports Volontaires (QAV) de Gadji, de La Coulée et de Ducos les Calédoniens ont pu déposer gratuitement leurs appareils vétustes ou encombrants. Lire la suite